Actualités du Calvados

Le goût du sud

Un match, un dîner, une croisière : trois escales sudistes pour le Calvados aux Etats-Unis.

Atlan­ta pour la pre­mière fois. La Nou­velle-Orléans et Miami, pour la deuxième. Troi­sième année de tour­née aux États-Unis, et le sen­ti­ment que quelque chose s’ins­talle vraiment.

Atlanta — Soirée Hawks

Ce soir-là, la State Farm Arena accueille les Atlan­ta Hawks face au Magic.

Dans les loges et les espaces VIP, une dizaine de cuvées cir­culent entre les mains de pro­fes­sion­nels du trade venus décou­vrir — ou redé­cou­vrir — le « French apple brandy ». Le cadre est spectaculaire.

Il faut voir dans ce genre de soirée ce qu’elle est vrai­ment : une conver­sa­tion à cœur ouvert avec des gens qui construisent les cartes de spi­ri­tueux de demain. Le basket en fond sonore accé­lère un peu les choses — on ne tourne pas autour du pot quand le chrono tourne.
À la mi-temps, T.I. monte sur scène. Le Calvados avait déjà fait son show.

La Nouvelle-Orléans — Du verre à l’assiette

Il existe une conni­vence natu­relle entre La Nou­velle Orléans et le Calvados. Deux enti­tés construites sur la même convic­tion : que le temps est un ingré­dient à part entière. Antoi­ne’s, fondé en 1840, en est la preuve vivante — une ins­ti­tu­tion créole où l’on mange dans des salles qui ont vu défi­ler l’his­toire américaine.

Pour l’oc­ca­sion, chaque plat du menu avait son Calvados. Pas un accord au hasard : une réflexion cuvée par cuvée, de l’en­trée au des­sert. Les expres­sions frui­tées et vives sur les fruits de mer, les plus anciens comptes d’âge pour accom­pa­gner les douceurs.

Et pour ceux qui pré­fèrent leur Calvados en cock­tail : un Old Fashio­ned, un Apple­ti­ni, un Espres­so Mar­ti­ni, un high­ball. Quatre clas­siques revi­si­tés, une seule pomme normande.

NOLA est la ville qui a inven­té le Saze­rac. Elle connaît la valeur d’un verre bien pensé.

Miami — Soleil Normand

On avait prévu une croi­sière. Miami avait prévu de la pluie. Ciel bas, mer grise, tem­pé­ra­ture en berne : le Sud de la Flo­ride offrait ce jour-là une météo d’Ar­ro­manches en novembre. Dif­fi­cile de faire plus normand.

Qu’à cela ne tienne — confi­nés à l’in­té­rieur du bateau, les échanges ont pris une autre den­si­té. Moins de décor, plus de fond. Les invi­tés pré­sents avaient des ques­tions pré­cises sur la com­plexi­té aro­ma­tique, les usages en cock­tail, la dif­fé­rence entre appellations.

Le genre de dis­cus­sion qu’on ne peut pas tou­jours avoir debout sur un ponton avec un verre à la main.

Le mau­vais temps aura au moins eu l’é­lé­gance de rap­pe­ler une vérité : le Calvados n’a pas besoin du soleil pour convaincre.

Trois villes, un cap.

Le Sud des États-Unis a ses rituels, ses loyau­tés, sa façon bien à lui de jauger ce qui mérite l’at­ten­tion ou non.

Le Calvados y a tenu sa place. Et elle gros­sit chaque année davantage.

Pro­chains arrêts en juin.

Stay tuned.

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